Par Julie GravelR
Il y a bien des raisons qui peuvent nous pousser à lire un livre. Et sans doute autant d’aimer ou non une lecture.
Pour ma part, quand je lis par loisir, j’essaie de porter mon choix sur des œuvres qui sauront m’amener ailleurs, me faire réfléchir. Me nourrir. Je ne cherche pas à priori un divertissement en ouvrant un livre. Cela n’est certes pas exclu, mais ce n’est pas le but recherché.
La lecture du roman Le chapeau de Kafka, malheureusement, s’est résumée pour moi en un divertissement. Un divertissement de qualité, mais sans plus. Jeu d’esprit, ce livre présente plusieurs histoires imbriquées les unes dans les autres telles, comme en fait foi la quatrième de couverture, des «poupées gigognes».
L’histoire de P. ou de Max (on remarquera que les lettres rappellent les initiales de Patrice Martin, sans compter que, finalement, l’auteur apparaît en toutes lettres à la fin du récit) m’a amusée, sans me permettre de plonger véritablement dans une ambiance, une histoire qui m’aurait emballée. Tout est très intellectualisé, on sent la volonté de l’auteur de faire réfléchir le lecteur quant à l’illusion de la littérature, de la fiction. Cependant, la lectrice que je suis s’est empêtrée dans trop de fils pour n’y voir que du feu.
J’en garde un curieux souvenir de lecture. Pas désagréable, au contraire. Mais il semble que la seule magie que j’ai vue sortir du Chapeau de Kafka ne soit que des artifices.
Je me sens moins seule en te lisant! Je ne publierai pas de critique ici, parce que je n'ai pas terminé le livre, mais c'est clair que la chimie n'était pas au rendez-vous dans mon cas!
Rédigé par: Jules | 15 mars 2009 à 09:43
Mais j'ai quand même vu les qualités du texte. C'est juste que ce n'est pas mon style de lecture.
Rédigé par: Julie GravelR | 15 mars 2009 à 13:34
C'est juste que ce n'est pas une lecture pour des Julie.
Attention, attention, ceci était une blague.
Rédigé par: Venise | 15 mars 2009 à 22:40
Haha, elle est bonne Venise. :P
Rédigé par: Maxime | 16 mars 2009 à 03:57