La recrue du mois

  • Martin Michaud habite à Montréal, mais il y a plus : il respire à pleins poumons depuis presque vingt ans multiplié par deux et mange trois repas par jour avec ce qu’il gagne comme avocat, mais il y a plus : il vit au rythme des romans et des nouvelles qu’il écrit ainsi que des chansons qu’il interprète avec son groupe rock, mais… il n’en dira pas plus !

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15 février 2009

Commentaires

Julie GravelR

Je partage ta vision sur ces éléments moins réussis du roman. Moi, je suis restée surtout avec l'impression qui demeure de la deuxième moitié (ou le dernier tiers?) du roman, mieux maîtrisé, m'a-t-il semblé. Les émotions sont plus fortes.

Catherine

D'accord aussi, c'est vrai qu'il y a un crescendo émotif vers la fin!

Venise

La fin m'a raccrochée un peu aussi. J'étais contente d'avoir résisté à l'abandon.

Comme par exemple, je me souviens bien du dialogue de Blanche et de Jeanne D'Arc à l'hôpital. C'est peut-être à cet endroit où j'ai senti Blanche être vraiment en relation, que ce n'était plus elle qui parlait à travers la bouche des autres personnages.

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